L'autre jour, j'ai reçu la maman de Tobias en RDV.
Tobias est un enfant charmant, très agréable, souriant, affreusement bavard. Bref, une belle image de carte postale (du moins quand il sera passé chez le coiffeur car là, je ne sais pas s'il y est allé depuis la rentrée de septembre...)
Sa maman est une femme pour qui l'apparence compte beaucoup. Tout doit être bien propre, bien lisse, bien assorti.
Elles est très gentille, pas casse-pied pour deux sous.
Une famille bien gentille.
Elle voulait faire le point pour son fiston chéri d'amour, la prunelle de ses yeux (et son fils unique).
OK.
Mais peu avant, je me suis demandé comment lui dire que son fiston chéri d'amour pouvait être déroutant tant parfois il ne comprend rien à ce qu'on lui demande, mais toujours en souriant.
Puis j'ai trouvé...
"Tobias a deux facettes".
Et si, avec cette petite phrase magique, j'ai pu lui dire que la plupart du temps, Tobias se débrouille très bien. Mais que par moment... (là, il faut faire une pause)... pour une raison que je n'ai pas encore réussi à déterminer... (faire une nouvelle pause)... et bien il est complètement à côté de la plaque, il ne comprend pas.
Soulagement intense :
"A la maison c'est pareil."
Bon, OK, dans l'absolu, ça ne devrait pas me rassurer.
Sauf que là, si.
C'est donc dans sa nature de bugger.
Parce que bon, il y a quand même un net progrès : en début d'année, il y avait la moitié du travail qu'il faisait complètement de travers. Maintenant, seulement un quart.
Mais quand il y a un bug, c'est un sacré bug!
Et clairement, en cas de bug, il pige que dalle!!!