L'annnée scolaire dernière, je comptais, comptais, comptais.
Un peu dans l'esprit des shadocks qui pompaient...
Hélas, trois fois hélas. Nous avions un nombre d'élèves inférieur aux "quotats" pour prétendre à ouvrir une nouvelle classe. Nous nous étions donc résignés à avoir de lourds effectifs.
Dès ce mardi de pré-rentrée, le regard perdu sur nos listes, nous nous réjouissions : 6 élèves de plus! Ca y est! Nous atteignions enfin le nombre minimum d'élèves pour obtenir cette maudite 7ème classe. Au téléphone, notre inspecteur chéri n'en revenait pas. Jamais il n'aurait imaginé une telle progression d'effectifs à Troupaumec. Il nous inscrivait donc sur la liste et nous signalait à notre HAUTE AUTORITE : l'Inspecteur d'Académie.
Mais la rentrée arriva. Et là... Pif paf pouf : 2 élèves de moins. L'emménagement sur la commune n'avait pu se faire. Gosh. Tous nos espoirs tombaient à l'eau. Plus d'ouvertre. Chacun allait devoir rester avec ses 28 élèves en cours double. Malgré tout, l'Inspecteur de mon coeur ayant prévu de passer compter nos élèves, le rendez-vous restait programmé au vendredi matin.
Autant dire que nous avons motivé nos troupes pour que chacun soit présent. Même Allan et Albert, mes terrible twins et leur chââââârmante petite soeur "La Peste". Bon, pour les faire venir le vendredi, il a quand même fallu les appeler le jeudi pour s'entendre répondre "Ah, mais on est à Paris là. On pensait que c'était lundi la rentrée. On n'avait pas de sous pour rentrer." Marrant que M. A n'ait pas réussi à placer dans la même phrase une ineptie du genre "Mais la rentrée à Paris, ce n'est que lundi." Ou bien" Mais j'ai trouvé un boulot à Paris, on m'a donné un bureau, plusieurs équipes à gérer etc."
En tout cas, c'est marrant comme rapidement ils ont trouvé le fric pour rentrer...
Quoi qu'il en soit, j'ai continué ma petite campagne à la sortie de la classe, en rappelant aux parents qu'il fallait que tous se mobilisent. Que ça allait être chaud pour obtenir l'ouverture mais que sans mobilisation des parents, c'était cuit.
Et vendredi matin, l'Inspecteur de mon coeur est arrivé pour compter.
Ma collègue Jeuzolympix l'a laissé se dépatouiller au départ. Mais bonne pâte, elle a fini par lui proposer de les mettre en rang. C'est plus facile de les compter deux par deux que en vrac dans les coins jeux de la classe.
pendant ce temps, elle m'avait prévenue de son arrivée et m'avait conseillé de l'attendre avec les enfants bien rangés. Mouais, sauf que Môssieur a bien pris son temps pour compter. Et que garder 26 TPS-PS rangés pendant 10 min un deuxième jour d'école : c'est sport! J'ai fini par les laisser aller mettre leurs manteaux pour sortir, en imposant un peu mon choix à mon cher inspecteur.
Là encore, quand il a regagné ses pénates, il nous a avoué qu'il y avait 8 chances sur 10 que nous n'ayions pas d'ouverture... Ce n'était guère encourageant.
Et c'est là que les parents d'élèves ont assuré.
Vendredi soir, ils ont contacté la correspondante du canard du coin. Il l'ont mise au courant de la situation (en même temps, comme c'est une maman de l'école, c'est plus facile!). Et ni une, ni deux, rendez-vous était pris pour faire une petite photo dès le lendemain, afin que ça passe dans le journal lundi, avant la commission pour les ouvertures ou fermetures de classes. Nos pauvres parents d'élèves ont passé moults coups de fils jusque tard le soir et peint des banderolles.
Lundi, comme par un curieux hasard, notre cher Inspecteur nous a "officieusement" averti que Dieu le Père l'Inspecteur d'Académie avait décidé que nous ouvririons.
Il nous a quand même fallu attendre jusqu'à 16h30 ce mardi pour en avoir la confirmation officielle!

Alors jeudi matin : nouvel appel et déménagement-emménagement avec une nouvelle collègue.
Et moi, je m'en tape, car ma classe est la seule qui restera à 29 quand toutes les autres seront à 25, 23, 22 ou 21.
Un peu dans l'esprit des shadocks qui pompaient...
Hélas, trois fois hélas. Nous avions un nombre d'élèves inférieur aux "quotats" pour prétendre à ouvrir une nouvelle classe. Nous nous étions donc résignés à avoir de lourds effectifs.
Dès ce mardi de pré-rentrée, le regard perdu sur nos listes, nous nous réjouissions : 6 élèves de plus! Ca y est! Nous atteignions enfin le nombre minimum d'élèves pour obtenir cette maudite 7ème classe. Au téléphone, notre inspecteur chéri n'en revenait pas. Jamais il n'aurait imaginé une telle progression d'effectifs à Troupaumec. Il nous inscrivait donc sur la liste et nous signalait à notre HAUTE AUTORITE : l'Inspecteur d'Académie.
Mais la rentrée arriva. Et là... Pif paf pouf : 2 élèves de moins. L'emménagement sur la commune n'avait pu se faire. Gosh. Tous nos espoirs tombaient à l'eau. Plus d'ouvertre. Chacun allait devoir rester avec ses 28 élèves en cours double. Malgré tout, l'Inspecteur de mon coeur ayant prévu de passer compter nos élèves, le rendez-vous restait programmé au vendredi matin.
Autant dire que nous avons motivé nos troupes pour que chacun soit présent. Même Allan et Albert, mes terrible twins et leur chââââârmante petite soeur "La Peste". Bon, pour les faire venir le vendredi, il a quand même fallu les appeler le jeudi pour s'entendre répondre "Ah, mais on est à Paris là. On pensait que c'était lundi la rentrée. On n'avait pas de sous pour rentrer." Marrant que M. A n'ait pas réussi à placer dans la même phrase une ineptie du genre "Mais la rentrée à Paris, ce n'est que lundi." Ou bien" Mais j'ai trouvé un boulot à Paris, on m'a donné un bureau, plusieurs équipes à gérer etc."
En tout cas, c'est marrant comme rapidement ils ont trouvé le fric pour rentrer...
Quoi qu'il en soit, j'ai continué ma petite campagne à la sortie de la classe, en rappelant aux parents qu'il fallait que tous se mobilisent. Que ça allait être chaud pour obtenir l'ouverture mais que sans mobilisation des parents, c'était cuit.
Et vendredi matin, l'Inspecteur de mon coeur est arrivé pour compter.
Ma collègue Jeuzolympix l'a laissé se dépatouiller au départ. Mais bonne pâte, elle a fini par lui proposer de les mettre en rang. C'est plus facile de les compter deux par deux que en vrac dans les coins jeux de la classe.
pendant ce temps, elle m'avait prévenue de son arrivée et m'avait conseillé de l'attendre avec les enfants bien rangés. Mouais, sauf que Môssieur a bien pris son temps pour compter. Et que garder 26 TPS-PS rangés pendant 10 min un deuxième jour d'école : c'est sport! J'ai fini par les laisser aller mettre leurs manteaux pour sortir, en imposant un peu mon choix à mon cher inspecteur.
Là encore, quand il a regagné ses pénates, il nous a avoué qu'il y avait 8 chances sur 10 que nous n'ayions pas d'ouverture... Ce n'était guère encourageant.
Et c'est là que les parents d'élèves ont assuré.
Vendredi soir, ils ont contacté la correspondante du canard du coin. Il l'ont mise au courant de la situation (en même temps, comme c'est une maman de l'école, c'est plus facile!). Et ni une, ni deux, rendez-vous était pris pour faire une petite photo dès le lendemain, afin que ça passe dans le journal lundi, avant la commission pour les ouvertures ou fermetures de classes. Nos pauvres parents d'élèves ont passé moults coups de fils jusque tard le soir et peint des banderolles.
Lundi, comme par un curieux hasard, notre cher Inspecteur nous a "officieusement" averti que Dieu le Père l'Inspecteur d'Académie avait décidé que nous ouvririons.
Il nous a quand même fallu attendre jusqu'à 16h30 ce mardi pour en avoir la confirmation officielle!

Alors jeudi matin : nouvel appel et déménagement-emménagement avec une nouvelle collègue.
Et moi, je m'en tape, car ma classe est la seule qui restera à 29 quand toutes les autres seront à 25, 23, 22 ou 21.