Bon, là, je vais m'armer de patience pour vous parler de cette personne à qui nous avons régulièrement affaire dans toute école (ou presque toute école).
Parce qu'il faut le savoir, en cas de souci chez une famile, c'est à nous de faire le signalement, en double exemplaire :
* à notre inspecteur chéri
* aux services sociaux

Dernièrement, donc, nous avions demandé à voir cette charmante personne pour lui parler de deux de nos familles. Entre autre la famille A, avec mes adorables jumeaux Alan et Albert.
Je lui ai donc fait part de soucis de ponctualité, de respect, de langage, de sentiment de n'être qu'une garderie (parents ne travaillant pas, les enfants font cantine + garderie matins et soirs) et surtout d'hygiène.
Car autant ils sont adorables mes jumeaux, autant, franchement, ils puent! Si si! Les vêtements sont sales et pour cacher tout ça, le papa leur ajoute en plus une bonne rasade d'after shave pour homme avant de me les déposer.
Mme l'assistance sociale n'a rien trouvé de mieux que de dire que c'est à nous, enseignants d'aborder les problèmes d'hygiène...
Et quand on voit le gabarit de M. A, croyez-moi qu'on n'a pas spécialement envie d'aller contre lui (dans les divers sens du mot contre d'ailleurs).
Ca, déjà, c'est un premier fait gênant.
Mais suite aux absentétisme répétés, comme par exemple avant les vacances où ils ont été absents 2 semaines trop vite (soi disant que c'étaient les vacances à Paris), à la détresse de la grande soeur en classe qui se sent trop différente, à la vodka trouvée chez l'un de mes garçons, il a bien fallu revoir la madame.
Et là, la madame ne peut rien faire. Car il n'y a pas assez d'éléments.
En revanche, elle dit elle même qu'elle s'interroge sur comment sont "utilisés" les enfants. Mais elle ne fera rien pour autant.
Et quand ma collègue (qui a la grande soeur) commence à lui dire que ça devient urgent, la réponse de LA MADAME, c'est "allez vous calmer avec vos crêpes".
Et oui, ma gentille collègue était en train de faire des crêpes avec les enfants et avait dû laisser sa classe à la surveillance de son Atsem pour répondre immédiatement à l'assistante sociale.
Je crois que LA MADAME, ce n'est pas la peine qu'elle s'attende à manger des crêpes la prochaine fois qu'elle passera à l'école. Ou alors, on l'étouffe avec!
Parce qu'il faut le savoir, en cas de souci chez une famile, c'est à nous de faire le signalement, en double exemplaire :
* à notre inspecteur chéri
* aux services sociaux

Dernièrement, donc, nous avions demandé à voir cette charmante personne pour lui parler de deux de nos familles. Entre autre la famille A, avec mes adorables jumeaux Alan et Albert.
Je lui ai donc fait part de soucis de ponctualité, de respect, de langage, de sentiment de n'être qu'une garderie (parents ne travaillant pas, les enfants font cantine + garderie matins et soirs) et surtout d'hygiène.
Car autant ils sont adorables mes jumeaux, autant, franchement, ils puent! Si si! Les vêtements sont sales et pour cacher tout ça, le papa leur ajoute en plus une bonne rasade d'after shave pour homme avant de me les déposer.
Mme l'assistance sociale n'a rien trouvé de mieux que de dire que c'est à nous, enseignants d'aborder les problèmes d'hygiène...
Et quand on voit le gabarit de M. A, croyez-moi qu'on n'a pas spécialement envie d'aller contre lui (dans les divers sens du mot contre d'ailleurs).
Ca, déjà, c'est un premier fait gênant.
Mais suite aux absentétisme répétés, comme par exemple avant les vacances où ils ont été absents 2 semaines trop vite (soi disant que c'étaient les vacances à Paris), à la détresse de la grande soeur en classe qui se sent trop différente, à la vodka trouvée chez l'un de mes garçons, il a bien fallu revoir la madame.Et là, la madame ne peut rien faire. Car il n'y a pas assez d'éléments.
En revanche, elle dit elle même qu'elle s'interroge sur comment sont "utilisés" les enfants. Mais elle ne fera rien pour autant.
Et quand ma collègue (qui a la grande soeur) commence à lui dire que ça devient urgent, la réponse de LA MADAME, c'est "allez vous calmer avec vos crêpes".
Et oui, ma gentille collègue était en train de faire des crêpes avec les enfants et avait dû laisser sa classe à la surveillance de son Atsem pour répondre immédiatement à l'assistante sociale.
Je crois que LA MADAME, ce n'est pas la peine qu'elle s'attende à manger des crêpes la prochaine fois qu'elle passera à l'école. Ou alors, on l'étouffe avec!