Je sens que je m'habitue bien.
Je me sens même plus à l'aise avec les gouttières que sans.
Sans les gouttières, les taquets collés aux dents m''irritent l'intérieur de la bouche.
J'ai aussi réussi à bien dormir la nuit, avec quand même une petite bouteille d'eau près de moi pour m'hydrater régulièrement l'intérieur de la bouche.
Au travail, c'est la même chose. J'ai ma bouteille d'eau fraiche avec moi. Elle a deux vertus :
*m'hydrater la bouche.
*me soulager l'intérieur de la bouche quand j'ai beaucoup parlé.
Manger n'est guère agréable. Les dents sont sensibles et je ne peux pas croquer. Mais ce n'est pas grave, je m'adapte assez bien, d'autant que j'avais eu il y a quelques mois la mâchoire tellement crispée que je ne pouvais plus mâcher. Je me suis habituée à manger autrement.
Aujourd'hui jour 4, on arrive sur le week-end.
J'appréhende de devoir gérer mon envie de grignoter. Mais de toute façon, je n'ai pas le choix, je ne peux pas enlever les gouttières juste pour satisfaire cette petite envie ;-)
Et comme je trouve ça toujours aussi désagréable d'enlever les gouttières, je ne le fais vraiment que pour les trois principaux repas.
J'ai discuté avec ma mère aussi. Elle regrette qu'on ne m'ait pas fait poser d'appareil quand j'étais adolescente.
Avec le recul, je me dis que ce n'est peut-être pas plus mal.
Je n'en aurais probablement pas vu l'intérêt sur le moment. J'aurais eu droit aux bagues métalliques qui m'auraient ajouté des complexes à ceux déjà trop présents à l'adolescence.
Là, je suis motivée, je le fais vraiment par envie et ça se voit peu.
Seul bémol : la prise ne charge nettement inférieure à un traitement fait avant 16 ans.
Allez, demain, nous sommes invités à un apéro. On verra bien comment je vais me débrouiller de la situation.