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Pourquoi les petits papiers?

1965

Régine chante cette chanson

2006

Je l'entends pour la première fois, chantée par les CM pour la chorale de l'école.

Je ne connaissais pas mais j'aime.

Et puis un petit papier, on l'écrit où on veut, quand on veut, comme on veut.

Alors c'est parti.

TO DO LIST

Liste des trucs que je dois IMPERATIVEMENT penser à faire...

 

_mettre à jour ma To Do List!

_trouver un séjour au ski.

_trouver la merveilleuse idée de cadeau de Noël de la mort qui tue pour chacun.

_ acheter le cadeau de Noël de la mort qui tue pour chacun.

_trouver où planquer tous ces merveilleux cadeaux...

_bosser pour ma classe? Boaf.

_tenir à jour mon blog?

_retrouver cette maudite carte bleue...

 

Et chez vous? C'est quoi votre "to do list"?

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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 07:32

Du 21 au 25 mai, nous avons fait passer les évaluations nationales en CE1 et CM2.

Aujourd'hui, après avoir passé de (très) nombreuses heures à corriger, je rentre les résultats dans le logiciel.

Code 1 : réponse attendue

Code 3 : réussite partielle sans erreur

Code 4 réussite partielle avec erreur

Code 9 : autres réponses (exercice non réussi)

Code 0 : absence de réponse

 

10 fois à taper 1 1 1 1 1 0 1 1 9 3 4 1 4 1 4 3 3 3 0 4 ...

En se plantant régulièrement de case.

27 fois car 27 élèves...

 

Et...

Se rendre compte qu'on a oublié de corriger un cahier.

ARGH!

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 22:41

Encore que...

Cet après-midi, j'en aurais hurlé de rage, j'en aurais cogné partout, et en particulier sur les appareils...

 

On nous demande, à nous instits,de faire passer aux élèves en fin de CM2 le Brevet Informatique et Internet (B2I).

C'est très louable de nous demander de former tous les élèves aux même techniques d'information et de communication.

 

Toujours une certaine volonté que chacun puisse s'approprier l'outil informatique. Mais une fois encore, ceux qui ont un ordinateur à la maison face à ceux (de moins en moins nombreux) qui n'en ont pas, il n'y a toujours pas de réelle égalité possible.

Il nous faut donc former chaque élève, et là, c'est presque individuel. Pas de cours magistral possible avec un ordinateur dans la classe ou avec une salle informatique dotée de 13 PC, mais qui est minuscule (donc on ne tient pas à 20 dedans).

 

Mais surtout, et c'est là que j'ai manqué m'emporter, il faut encore que ces 13 ordinateurs soient en état de fonctionner.

 

Souvent, dans notre "salle informatique", il y a une dizaine d'ordis utilisables en même temps (sur 13)

Nous pouvons donc au mieux faire travailler 20 élèves à 2 sur chaque poste (mais la salle devient vite trop chaude et trop bruyante). Et surtout, avec 27 élèves dans ma classe, qu'est-ce que je ferais des 7 restants?

 

Ensuite, il faut penser à comment fonctionnent ces ordis.

Il m'a fallu le découvrir seule, sur mon temps personnel (comme toujours).

Et ils ne fonctionnent pas comme MON ordi perso à moi que j'ai!

Impossible de télécharger une photo se trouvant sur une clé USB (méthode rapide).

Il faut d'abord que sur l'ordinateur de ma classe je transfère les données de ma clé sur le serveur de l'école...

Et ça, c'est parce que depuis, mon ordi de classe reconnaît MA clé USB (sinon, il me faudra bien 20 minutes de plus pour installer la clé sur l'ordi d'une autre classe).

 

Ils n'ont a priori pas le même système d'exploitation que les ordinateurs de classe. Pratique!

 

Et leur défaut principal : ils sont VIEUX.

 

Conséquence directe :

Je veux travailler quelquechose avec mes élèves en informatique, je commence par allumer l'ordinateur.

Puis, je fais un travail de grammaire.

L'ordinateur est lancé, j'ouvre OpenOffice. Je fais un exercice de lecture. Ca y est, OpenOffice est enfin ouvert et utilisable.

Je veux ajouter une photo d'internet.

Je lance internet. Pendant ce temps-là, je fais un exercice de calcul mental. La page d'accueil de google s'affiche.

Alors je fais quelques problèmes le temps que ma recherche s'effectue.

Je copie-colle l'image pendant que nous faisons la dictée. Le temps que nous la corrigions, l'image s'est enfin affichée sur mon document OpenOffice.

Alors, je vais pouvoir sauvergarder le document. Ca me prendra le temps de faire réciter leur poésie à 4-5 élèves (ce sont des rapides, sinon, juste le temps de 2 élèves qui n'ont pas appris leur poème).

 

Voilà la réalité de comment on nous demande de faire passer le B2I à des élèves qui s'y connaissent parfois plus que nous, puisque nous n'avons pas de formation...

 

Bref.

Cet après-midi, j'avais trouvé pour ma séance d'anglais un super lien vers un album raconté aux enfants.

super lien

J'ai donc déposé le vidéoprojecteur dans la salle de sciences (oui, pour faire anglais, car ses murs sont blancs).

 

Au moment d'arriver avec les élèves: plus de vidéoprojecteur.

ARF!

Une bonne âme s'était chargée de le ranger entre temps...

Je mets en route l'ordinateur.

Je branche le vidéo proj.

L'écran ne s'allume pas.

J'éteins, je rallume. J'éteins, je rallume. (je me permets de rappeler que, comme dit plus haut, ils mettent beaucoup de temps à se mettre en route nos ordinateurs)

Ce maudit écran ne veut toujours pas s'allumer. Rien n'apparait quand je branche le vidéoprojecteur...

 

Je branche l'ordinateur à côté (ouf, il y en a 3 dans la salle de sciences)

Il s'allume! YOUPI!

Je connecte le vidéoprojecteur. Ca fonctionne!

Je lance internet.

Problème de connexion. Pas d'accès à internet...

 

J'aurais bien pris une UC pour la fracasser contre l'autre.

 

Ma super séance d'anglais que les enfants auraient adorée s'est faite devant l'écran d'ordinateur de ma collègue, les enfants assis par terre pour faire face à mon histoire en train de défiler.

Ils ont adoré.

J'étais dégoûtée.

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 20:56

J'ai des souvenirs de lycée où un prof cultivait son personnage en imitant la sirène, en faisant porter son cartable par des élèves, en balaçant des craies, en usant de son embonpoint pour se frayer un passage.

Dit comme ça, il aurait pu passer pour un tortionnaire.

Mais c'était un très bon prof très sensible à la bonne évolution de ses élèves et qui faisait tout cela pour gérer au mieux son physique déconcertant plutôt que de souffrir de moqueries d'élèves.

 

Nous nous sentions en sa prsence comme des disciples en face du maître : respectueux, désireux de nous ouvrir à son savoir.

 

Un de ses références régulières en parlant de certains camarades de classe était "la peste de le choléra".

 

Maintenant que je suis prof (même des écoles), je peux dire que je partage cette vision.

 

Pas pour cette année. Cette année, j'ai des bisounours.

Mais l'année dernière, j'avais la Peste et le Choléra.

 

Et cette année, je les regarde évoluer dans leurs nouvelles classes (je les ai séparés, j'ai eu un peu de compassion pour mes collègues).

La Peste :

se bouche les oreilles quand la maîtresse parle (et prétexte ensuite avoir mal aux oreilles)

prend son cahier de français quand la maîtresse demande deprendre le cahier de maths

ne corrige jamais rien dans ses cahiers

mais cherche ses fiches à corriger quand je l'ai en anglais

ne fais pas son travail

prétend avoir écrit ses devoirs quand ce n'est pas le cas (pas difficile de vérifier)

 

Et cerise sur le gâteau :

"La Peste, on corrige là, alors prend ton stylo vert.

(la Peste prend son stylo vert, regarde sa maîtresse bien droit dans les yeux, casse son stylo vert en deux et répond, toujours en regardant droit sa maîtresse dans les yeux)

_ J'peux pas, mon stylo il est cassé."

 

 

Le Choléra :

Nous n'avons pas les mêmes récrés. Pourtant, je sais quand IL est en récré... A sa voix suraigüe. Vivement qu'il mue.

C'est un des élèves que je trouve le plus souvent puni dans le couloir.

C'est l'élève qui a été le premier avec sa table isolée loin des autres.

J'entends qu'il est pénible.

J'entends qu'il est saoulant.

On leur dit de ne pas aller à un endroit, c'est le premier qui essaie d'y aller dans notre dos.

 

Et dernièrement, son maître m'a dit :

"L'autre jour, Rémi voulait raconter quelque chose pendant le Quoi De Neuf. Il commence à parler de foot. Et voilà le Choléra qui sort :

_Ah bah oui, venant de toi, ça m'aurait étonné que tu parles d'autre chose".

Une bonne tarte en pleine tête? On y a pensé.

 

 

Etrangement, cette classe, l'an dernier, c'est moi qui ne savais pas m'y prendre.

Mais cette année, c'est "vraiment un groupe difficile".

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 16:48

Depuis trois ans maintenant, je fais partie de l'équipe de basket détente de Cité Zen.

Après y avoir croisé mon ancien inspecteur (qui ouf ne faisait pas partie de l'équipe), j'y ai vu arriver de plus en plus de familles de mon école.

Bref, je joue avec des parents d'élèves.

Ce qui me vaut régulièrement des commentaires sur l'école, en particulier sur ma classe d'anglais.

Pour la plupart, ces parents d'élèves ne sont pas les miens. j'ai juste leurs enfants en anglais (et souvent des compliments en plus!!!). Ils sont aussi bienveillants dans l'ensemble.

 

Sauf que...

L'une des mamans a le "basket vache".

Elle défend chaque ballon bec et ongle (et surtout poings et coudes).

 

Ces dernières semaines, j'ai quand même eu droit à de très nombreux bleus.

A des lunettes qui ont valsé (et un cocard en prime)...

A un nez qui tenait encore accroché par miracle...

A des griffures un peu partout.

 

Je trouve que je fais de plus en plus souvent des radios ces derniers temps...

Le genou, les doigts...

Sans compter que je dois avoir SPALDING d'imprimé en divers endroits du corps, en particulier le visage...

 

spalding_nbaball.jpg

 

M'enfin, tant que le plaisir est là... ne reste qu'à accrocher les doigts et investir dans des bandes de strapping.

Par Catherine - Publié dans : Aléas du quotidien
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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 16:42

Voilà la question d'Ewilan.

Pas de nouvelles pendant un temps... Un long temps.

Le temps de refiler mes zouzous à mes collègues et, de septembre à avril, le temps de l'entendre se plaindre de plus en plus de cette classe comme jamais elle n'en a eu dans sa carrière.

 

Le temps aussi pour moi de savourer.

Pas de portrait comique à faire cette année. Très peu.

Une classe super sympa. Donc moins de choses à raconter.

 

Mais je vais essayer. Promis.

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 12:57

Ce soir, nous avons une équipe éducative pour l'Exterminator.

C'est à dire qu'il y aura ses deux parents (pourtant séparés donc difficile de les voir ensemble), la directrice, l'enseignante (moi), la psychologue scolaire qui le suit à l'école, le maître dur Réseau d'Aide qui est venu l'observer dans ma classe.

 

Et je me demande comment je bien pouvoir dépeindre le personnage.

Ce matin, ça a été très difficile.

Outre le fait qu'il était tout le temps retourné, que son travail ne ressemble probablement à rien, qu'il a fait mal à une copine, qu'il a chanté trois fois, qu'il a baillé en faisant beaucoup de bruit, qu'il répondait avant même que je pose les questions, qu'il parlait à la place des autres, qu'il applaudissait les copains, qu'il s'est moqué de copains environ 5 fois, je l'ai envoyé dans une autre classe quand il s'est carrément allongé par terre.

 

Cela en un petit peu plus de 2h.

 

Je suis censée me dépatouiller dans ma classe, alors je l'ai d'abord mis au coin puisque mes rappels à l'ordre ne servaient à rien. Mais une fois au coin, il s'est mis à faire l'andouille. C'est donc là que je l'ai envoyé ailleurs.

 

Comment je peux faire?

Non parce que manifestement, de ce que je comprends de mes collègues, ce serait de ma faute...

 

Et je dis quoi aux parents ce soir?

Comment présenter les choses pour dire qu'on craint des troubles de l'attention et du comportement?

 

Et qu'est-ce qui pourrait réellement améliorer la situation?

 

Parfois, j'ai envie de faire comme tant d'autres : laisser pisser et refiler le bébé l'année suivante. Puis observer...

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 12:14

Ce matin, je récupère un carnet de correspondance.

J'y avait inscrit une demande de RDV avec les parents :

"Je souhaiterais vous recevoir tous les deux en RDV au sujet de Fiston. Pouvez-vous me faire connaître vos disponibilités? Cordialement."

 

Réponse du père :

"Si vous parlez de MOI LE PAPA : je ne peux pas car je travaille de 16h à 23h30. Que voulez-vous au juste de la maman? C'est à vous de faire le nécessaire pour que notre fils Fiston apprenne à l'école."

 

Réponse de la mère :

"Moi la maman dispo mardi ou jeudi"

 

Je sens qu'on va s'éclater quand il y aura l'équipe éducative pour les deux enfants parce que nous sommes inquiets... Vu comme ils le prennent quand on ne fait que demander un simple rendez-vous.

 

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 09:54

Monsieur Korrigan adore les belles pendules. Il rêve d'en mettre une dans notre cuisine.

Mais je freine des quatre fers.

Même si je trouve ça vraiment très joli.

 

Mais...

Nous avons déjà l'heure sur le four.

L'heure sur le micro-ondes.

Avons-nous réellement besoin d'avoir l'heure une troisième fois?

Sachant, que comme dans toute maison, l'heure n'est pas la même sur les deux fours (lun au dessus de l'autre en plus).

Pas envie d'avoir une troisième heure différente.

 

Et d'avoir vu ma copine Jeuzolympix dernièrement me conforte dans cette idée.

Elle a de la chance, son micro-ondes n'affiche pas l'heure.

Mais son four si.

Et elle a une ravisante pendule.

Elle m'a parlé de la difficulté rencontrée pour trouver LA pendule qui irait bien dans sa pièce.

Elle était parfaite cette pendule.

Puis...

Il a fallu en changer la pile.

 

Quand je l'ai vue, ils avaient mis la pendule à l'heure la veille.

A 17h, la pendule affichait 18h10...

Le temps passe vite!

Mais ça fait une bonne moyenne avec son four qui affichait 13h55...

 

Alors NON!

JE NE VEUX PAS DE PENDULE DANS MA CUISINE!

 

Pendule Dali

Par Catherine - Publié dans : Maison
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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 14:23

Enfin, du haut de ses 5 ans et quelques, notre Petite Korrigane a enfin compris que non, ce n'était pasune larme que nous avions installée à la maison, mais bien une alarme.

 

Et quelle chance : nous avons pu vérifier très en détail comment se déroulait une intervention...

 

Vendredi, 18h, nous arrivons à Center Parc pour un week-end en famille.

19h, nous partons faire notre première baignade à l'Aqua Mundo.

Topissime.

Excellent moment.

20h45, nous sommes de retour à notre logement.

Je me mets à préparer le repas pendant que Monsieur sèche les cheveux de ses Korriganes.

Je regarde mon portable, pour le cas où.

Tiens. Deux messages.

 

J'écoute le numéro 1...

"Alarme-assistance bonjour. Votre système de surveillance vient de se déclencher. Merci de bien vouloir nous rappeler à tél numéro."

"Chériiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! On a un message d'Alarme-assistance. Notre alarme s'est déclenchée. Il faut les rappeler"

 

alarme-de-securite-id851.jpg

 

Gosh!

Branle-bas de combat. Monieur Korrigan part à la recherche de son portable.

Il a reçu le même message que moi.

De même qu'un message de son père (moi aussi).

 

Et là, tous les scénarii nous passent en tête.

En particulier celui de notre maison fracturée, les fenêtres ouvertes au pied de biche, l'intérieur dévasté, tout en bazar par terre.

Monsieur rappelle l'assistance pendant que de mon côté j'appelle la voisine.

De sa fenêtre, elle ne voit rien de particulier.pas de trace d'effraction depuis chez elle.

Elle voit juste la camionnette de la sécurité qui arrive pour l'intervention.

Le gars a eu du mal à trouver notre patelin, de même que notre rue (pas dans le GPS...)

 

Bon, il fait le tour de la maison.

Nous, 260kilomètres plus loin, nous stressons.

Nous imaginons déjà plier bagage dès le soir de notre arrivée, se préparer au spectacle de désolation de notre chez nous violé.

 

Enfin (vers 22h) nous avons un compte rendu du gars qui est venu faire le tour de la maison. Il ne constate aucune trace d'effraction.

Nous savons que c'est le détecteur de mouvement du salon qui s'est mis en route. C'est donc un mouvement dans le salon.

Option 1 : un cambrioleur. Mais pas de trace d'effraction.

Option 2 : notre séchoir à linge qui se serait cassé la figure (il est tout neuf mais a une roulette qui tient mal).

Option 3 : le chat des voisins qui serait entré pendant notre absence, aurait fait une bonne sieste sur le canapé et se serait réveillé à 19h52.

 

Monsieur mon mari envisage de prendre la route de nuit pour aller vérifier.

Bof. Ca ne m'enchante guère.

 

cle-dans-la-serrure.jpgFinalement, comme il appelle son père pour le rassurer, celui-ci lui propose d'aller voir puisqu'il a les clés de chez nous. 2h aller-retour. En pleine nuit. mais mieux que 6 pour nous...

 

Beau-papa et belle-maman prennent donc le chemin de la maison-korrigan.

Arrivés sur place ils nous appellent...

 

Impossible d'ouvrir la porte.

Monsieur mon mari se souvient : il a fermé à clé. Et laissé la clé dans la serrure à l'intérieur...

Mais beau-papa confirme qu'il n'y a pas de trace d'effraction.

 

Monsieur korrigan s'endort donc sur ses deux oreilles.

 

Une fois de retour à la maison, l'étendoir avait bien glissé de quelques centimètres...

Et nous laisserons dorénavant une clé aux voisins...

Par Catherine - Publié dans : Aléas du quotidien
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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 14:01

C'est quand même dingue ça.

 

Plus de 200000 habitants à Rennes.

Plus de 500000 dans son aire urbaine.

 

rennes.gif

 

Et en l'espace d'une semaine :

 

Lundi, virée à Lille avec Monsieur mon mari (korriganes chez papi-mamie).

Je vais donc attendre mon train.

Et à la gare, voilà Paul qui vient me voir!!!!

Paul, grand gars qui était de la promo avant la mienne à l'IUFM. Nous avons chanté ensemble. Nous avons tous les deux enseigné l'anglais comme itinérant dans des écoles du département.

Bref, un peu le même parcours, à 1 an d'écart. Un type extra, soit dit en passant.

Et quel hasard de le croiser, ce type tellement gentil.

Ca m'a fait vraiment plaisir.

Nous avons papoté en attendant nos trains respectifs.

Etrangement, il vient lui aussi de quitter son ancienne école où il a passé plusieurs années pour se retrouver dans une école où il rencontre un peu le même genre de classe pas simple.

Point commun supplémentaire : nous avons accueilli les mêmes stagiaires, à 1 an d'écart encore!

 

Le train de Paul arrive. Nous nous quittons.

 

Je vais prendre place dans mon train.

Je vois une dame en train de dispatcher les places familiales, son petit garçon (genre 3 ans) et son mari étant très éloignés l'un de l'autre.

Je propose de laisser ma place, comme ça le père et le fils seront ensemble.

Je me retrouve à une place nettement moins confortable (me suis pris des coups de pieds tout le voyage par la gamine en face). Et de ma nouvelle place, je vois un petit visage connu quelques rangées plus loin.

Tiens... Une des élèves du CP d'en face. Et sa maman n'est autre que la jeune femme qui dispatchait les places de son mari et son fils...

"C'est pour ça qu'elle m'a dit qu'elle avait vu la maîtresse" dit la maman.

 

Je quitte le train à Massy pour changer.

Et, ouf, personne de connaissance à Lille.

 

Jeudi, je me promène dans un centre commercial (OK, je fais du lèche vitrines) avant d'aller récupérer les korriganes de leur séjour chez papi-mamie.

Et là, c'est Louison et sa maman que je croise.

Louison, que j'ai eue en Petite Section lors de ma première année de maternelle à Troupaumec.

Nous papotons.

 

Dimanche. Center Parc en Normandie.

Petite Korrigane a un peu froid (autant dire qu'elle vire au bleu, comme d'habitude à la piscine).

Nous décidons de lui permettre de se baigner dans la patageoire que nous imaginons plus chaude (à peine).

Sous mon nez, je vois un gosse descendre le toboggan en fonçant et en cognant dans un autre.

Petite Korrigane s'apprête à descendre elle aussi.

Je regarde mieux le môme.

Non.

Si.

NOOOOOOOOOOOOOOOOOON!

Si si. c'est bien Toto le Haricot. Et sa maman que j'aperçois un mètre plus loin.

Toto le haricot étant, comme Louison, un élève que j'ai eu une Petite Section à Troupaumec...

Je n'ai jamais fait demi-tour si vite.

J'en ai soufflé un mot à Monsieur mon mari qui a rapatrié les korriganes pendant que je m'échappais.

 

Non seulement Rennes est un gros village. Mais dans mon cas, ce n'est qu'une énorme école!!!

Qui me poursuit!

 

Par Catherine - Publié dans : Quotidien
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