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Pourquoi les petits papiers?

1965

Régine chante cette chanson

2006

Je l'entends pour la première fois, chantée par les CM pour la chorale de l'école.

Je ne connaissais pas mais j'aime.

Et puis un petit papier, on l'écrit où on veut, quand on veut, comme on veut.

Alors c'est parti.

TO DO LIST

Liste des trucs que je dois IMPERATIVEMENT penser à faire...

 

_mettre à jour ma To Do List!

_trouver un séjour au ski.

_trouver la merveilleuse idée de cadeau de Noël de la mort qui tue pour chacun.

_ acheter le cadeau de Noël de la mort qui tue pour chacun.

_trouver où planquer tous ces merveilleux cadeaux...

_bosser pour ma classe? Boaf.

_tenir à jour mon blog?

_retrouver cette maudite carte bleue...

 

Et chez vous? C'est quoi votre "to do list"?

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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 12:57

Ce soir, nous avons une équipe éducative pour l'Exterminator.

C'est à dire qu'il y aura ses deux parents (pourtant séparés donc difficile de les voir ensemble), la directrice, l'enseignante (moi), la psychologue scolaire qui le suit à l'école, le maître dur Réseau d'Aide qui est venu l'observer dans ma classe.

 

Et je me demande comment je bien pouvoir dépeindre le personnage.

Ce matin, ça a été très difficile.

Outre le fait qu'il était tout le temps retourné, que son travail ne ressemble probablement à rien, qu'il a fait mal à une copine, qu'il a chanté trois fois, qu'il a baillé en faisant beaucoup de bruit, qu'il répondait avant même que je pose les questions, qu'il parlait à la place des autres, qu'il applaudissait les copains, qu'il s'est moqué de copains environ 5 fois, je l'ai envoyé dans une autre classe quand il s'est carrément allongé par terre.

 

Cela en un petit peu plus de 2h.

 

Je suis censée me dépatouiller dans ma classe, alors je l'ai d'abord mis au coin puisque mes rappels à l'ordre ne servaient à rien. Mais une fois au coin, il s'est mis à faire l'andouille. C'est donc là que je l'ai envoyé ailleurs.

 

Comment je peux faire?

Non parce que manifestement, de ce que je comprends de mes collègues, ce serait de ma faute...

 

Et je dis quoi aux parents ce soir?

Comment présenter les choses pour dire qu'on craint des troubles de l'attention et du comportement?

 

Et qu'est-ce qui pourrait réellement améliorer la situation?

 

Parfois, j'ai envie de faire comme tant d'autres : laisser pisser et refiler le bébé l'année suivante. Puis observer...

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 12:14

Ce matin, je récupère un carnet de correspondance.

J'y avait inscrit une demande de RDV avec les parents :

"Je souhaiterais vous recevoir tous les deux en RDV au sujet de Fiston. Pouvez-vous me faire connaître vos disponibilités? Cordialement."

 

Réponse du père :

"Si vous parlez de MOI LE PAPA : je ne peux pas car je travaille de 16h à 23h30. Que voulez-vous au juste de la maman? C'est à vous de faire le nécessaire pour que notre fils Fiston apprenne à l'école."

 

Réponse de la mère :

"Moi la maman dispo mardi ou jeudi"

 

Je sens qu'on va s'éclater quand il y aura l'équipe éducative pour els deux enfants parce que nous sommes inquiets... Vu comme ils le prennent quand on ne fait que demander un simple rendez-vous.

 

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 09:54

Monsieur Korrigan adore les belles pendules. Il rêve d'en mettre une dans notre cuisine.

Mais je freine des quatre fers.

Même si je trouve ça vraiment très joli.

 

Mais...

Nous avons déjà l'heure sur le four.

L'heure sur le micro-ondes.

Avons-nous réellement besoin d'avoir l'heure une troisième fois?

Sachant, que comme dans toute maison, l'heure n'est pas la même sur les deux fours (lun au dessus de l'autre en plus).

Pas envie d'avoir une troisième heure différente.

 

Et d'avoir vu ma copine Jeuzolympix dernièrement me conforte dans cette idée.

Elle a de la chance, son micro-ondes n'affiche pas l'heure.

Mais son four si.

Et elle a une ravisante pendule.

Elle m'a parlé de la difficulté rencontrée pour trouver LA pendule qui irait bien dans sa pièce.

Elle était parfaite cette pendule.

Puis...

Il a fallu en changer la pile.

 

Quand je l'ai vue, ils avaient mis la pendule à l'heure la veille.

A 17h, la pendule affichait 18h10...

Le temps passe vite!

Mais ça fait une bonne moyenne avec son four qui affichait 13h55...

 

Alors NON!

JE NE VEUX PAS DE PENDULE DANS MA CUISINE!

 

Pendule Dali

Par Catherine - Publié dans : Maison
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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 14:23

Enfin, du haut de ses 5 ans et quelques, notre Petite Korrigane a enfin compris que non, ce n'était pasune larme que nous avions installée à la maison, mais bien une alarme.

 

Et quelle chance : nous avons pu vérifier très en détail comment se déroulait une intervention...

 

Vendredi, 18h, nous arrivons à Center Parc pour un week-end en famille.

19h, nous partons faire notre première baignade à l'Aqua Mundo.

Topissime.

Excellent moment.

20h45, nous sommes de retour à notre logement.

Je me mets à préparer le repas pendant que Monsieur sèche les cheveux de ses Korriganes.

Je regarde mon portable, pour le cas où.

Tiens. Deux messages.

 

J'écoute le numéro 1...

"Alarme-assistance bonjour. Votre système de surveillance vient de se déclencher. Merci de bien vouloir nous rappeler à tél numéro."

"Chériiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! On a un message d'Alarme-assistance. Notre alarme s'est déclenchée. Il faut les rappeler"

 

alarme-de-securite-id851.jpg

 

Gosh!

Branle-bas de combat. Monieur Korrigan part à la recherche de son portable.

Il a reçu le même message que moi.

De même qu'un message de son père (moi aussi).

 

Et là, tous les scénarii nous passent en tête.

En particulier celui de notre maison fracturée, les fenêtres ouvertes au pied de biche, l'intérieur dévasté, tout en bazar par terre.

Monsieur rappelle l'assistance pendant que de mon côté j'appelle la voisine.

De sa fenêtre, elle ne voit rien de particulier.pas de trace d'effraction depuis chez elle.

Elle voit juste la camionnette de la sécurité qui arrive pour l'intervention.

Le gars a eu du mal à trouver notre patelin, de même que notre rue (pas dans le GPS...)

 

Bon, il fait le tour de la maison.

Nous, 260kilomètres plus loin, nous stressons.

Nous imaginons déjà plier bagage dès le soir de notre arrivée, se préparer au spectacle de désolation de notre chez nous violé.

 

Enfin (vers 22h) nous avons un compte rendu du gars qui est venu faire le tour de la maison. Il ne constate aucune trace d'effraction.

Nous savons que c'est le détecteur de mouvement du salon qui s'est mis en route. C'est donc un mouvement dans le salon.

Option 1 : un cambrioleur. Mais pas de trace d'effraction.

Option 2 : notre séchoir à linge qui se serait cassé la figure (il est tout neuf mais a une roulette qui tient mal).

Option 3 : le chat des voisins qui serait entré pendant notre absence, aurait fait une bonne sieste sur le canapé et se serait réveillé à 19h52.

 

Monsieur mon mari envisage de prendre la route de nuit pour aller vérifier.

Bof. Ca ne m'enchante guère.

 

cle-dans-la-serrure.jpgFinalement, comme il appelle son père pour le rassurer, celui-ci lui propose d'aller voir puisqu'il a les clés de chez nous. 2h aller-retour. En pleine nuit. mais mieux que 6 pour nous...

 

Beau-papa et belle-maman prennent donc le chemin de la maison-korrigan.

Arrivés sur place ils nous appellent...

 

Impossible d'ouvrir la porte.

Monsieur mon mari se souvient : il a fermé à clé. Et laissé la clé dans la serrure à l'intérieur...

Mais beau-papa confirme qu'il n'y a pas de trace d'effraction.

 

Monsieur korrigan s'endort donc sur ses deux oreilles.

 

Une fois de retour à la maison, l'étendoir avait bien glissé de quelques centimètres...

Et nous laisserons dorénavant une clé aux voisins...

Par Catherine - Publié dans : Aléas du quotidien
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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 14:01

C'est quand même dingue ça.

 

Plus de 200000 habitants à Rennes.

Plus de 500000 dans son aire urbaine.

 

rennes.gif

 

Et en l'espace d'une semaine :

 

Lundi, virée à Lille avec Monsieur mon mari (korriganes chez papi-mamie).

Je vais donc attendre mon train.

Et à la gare, voilà Paul qui vient me voir!!!!

Paul, grand gars qui était de la promo avant la mienne à l'IUFM. Nous avons chanté ensemble. Nous avons tous les deux enseigné l'anglais comme itinérant dans des écoles du département.

Bref, un peu le même parcours, à 1 an d'écart. Un type extra, soit dit en passant.

Et quel hasard de le croiser, ce type tellement gentil.

Ca m'a fait vraiment plaisir.

Nous avons papoté en attendant nos trains respectifs.

Etrangement, il vient lui aussi de quitter son ancienne école où il a passé plusieurs années pour se retrouver dans une école où il rencontre un peu le même genre de classe pas simple.

Point commun supplémenaire : nous avons accueilli les mêmes stagiaires, à 1 an d'écart encore!

 

Le train de Paul arrive. Nous nous quittons.

 

Je vais prendre place dans mon train.

Je vois une dame en train de dispatcher les places familiales, son petit graçon (genre 3 ans) et son mari étant très éloignés l'un de l'autre.

je propose de laisser ma place, comme ça le père et le fils seront ensemble.

Je me retrouve un une place nettement moins confortable (me suis pris des coups de pieds tout le voyage par la gamine en face). Et de ma nouvelle place, je vois un petit viage connu quelques rangées plus loin.

Tiens... Une des élèves du CP en face. Et sa maman n'est autre que la jeune femme qui dispatchait les places de son mari et son fils...

"C'est pour ça qu'elle m'a dit qu'elle avait vu la maîtresse" dit la maman.

 

Je quitte le train à Massy pour changer.

Et, ouf, personne de connaissance à Lille.

 

Jeudi, je me promène dans un centre commercial (OK, je fais du lèche vitrines) avant d'aller récupérer les korriganes de leur séjour chez papi-mamie.

Et là, c'est Louison et sa maman que je croise.

Louison, que j'ai eue en Petite Section lors de ma première année de maternelle à Troupaumec.

Nous papotons.

 

Dimanche. Center Parc en Normandie.

Petite Korrigane a un peu froid (autant dire qu'elle vire au bleu, comme d'habitude à la piscine).

Nous décidons de lui permettre de se baigner dans la patageoire que nous imaginons plus chaude (à peine).

Sous mon nez, je vois un gosse descendre le toboggan en fonçant et en cognant dans un autre.

Petite Korrigane s'apprête à descendre elle aussi.

Je regarde mieux le môme.

Non.

Si.

NOOOOOOOOOOOOOOOOOON!

Si si. c'est bien Toto le Haricot. Et sa maman que j'aperçois un mètre plus loin.

Toto le haricot étant, comme Louison, un élève que j'ai eu une Petite Section à Troupaumec...

Je n'ai jamais fait demi-tour si vite.

J'en ai soufflé un mot à Monsieur mon mari qui a rappatrié les korriganes pendant que je m'échappais.

 

Non seulement Rennes est un gros village. Mais dans mon cas, ce n'est qu'une énorme école!!!

Qui me poursuit!

 

Par Catherine - Publié dans : Quotidien
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Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 19:04

Alors toi, fidèle lecteur-trice, si jamais tu te promènes à Rennes et qu'il te prend l'envie d'aller te restaurer dans un fast-food, sache que j'ai testé pour toi le nouveau KFC de Rennes.

 

kfc-bucket-of-chicken.gif

 

Et oui, j'aime assez la junk food et le grignotage (mes soeurs le savent bien).

Aucun scrupule pour le moment.

 

Et là, encore moins, puisque les korriganes étaient chez papy-mamie.

Alors revenant de Lille et de son Maroilles à toutes les sauces, nous nous sommes dits "Et si..."

 

Parce que déjà le dimanche soir, le KFC se trouva sur notre route après avoir déposé les korriganes en vacances au bord de la mer sans nous : le bonheur pour elles,même si exceptionnellement nous n'avons pas eu droit 15 fois à la question "Mais quand est-ce que vous partez?".

Comme c'était sur le chemin, nous nous arrêtâmes.

Et nous repartîmes rapidement, l'ouverture ne se faisant que le mardi.

 

Et ce mardi, après notre virée lilloise et après un petit tour de shopping rennais, nous nous dîmes "Et si... Et si on se faisait le KFC". Ca, c'était la voix de l'homme, qui connaît parfaitement sa Cathy et qui sait qu'elle adooooooore le poulet pané.

Mais la voix de la raison (moi, évidemment!) lui répondit que "Quand même; il va y avoir plein de monde, c'est l'ouverture."

Et l'homme, parfait manipulateur, sait qu'il faut vite battre en retraite pour me faire flancher.

Il battit donc en retraite "OK, comme tu veux".

Et moi, véritable girouette (et plus du tout voix de la raison) "Attends, c'est vrai qu'on n'est pas loin, on n'a pas les filles, ce serait bête d'avoir à revenir exprès."

 

Et nous partîmes vers le KFC qui me faisait déjà saliver (mais point autant que la soupe à l'oignon lors de mes grossesses).

 

Evidemment, il y avait un monde pas croyable. Une file de voiture très longue devant le drive.

Et plein de monde à l'intérieur.

 

Pas grave. On y va! Nous aussi!

Il y a beaucoup de personnel pour l'ouverture, alors ça va assez vite.

Sauf que quand monsieur demande au petit jeune homme en caisse (même pas 16 ans) le prix d'un sandwich, la réponse fuse : "Je ne connais pas les tarifs."

Notons qu'ils ne doivent pas être bien nombreux à connaître les tarifs puisqu'ils portent tous un tee-shirt "en formation".

 

Pas grave, on obtient ce qu'on veut.

Et on refait la queue pour les boissons (étrange leur système) où un autre petit jeune homme d'environ 16 ans (et 1 jour?) ne comprend rien à ce qu'on lui demande et nous sert deux thés glacés (quand on en demande 1 + 1 Sprite).

Et surtout, dans toutes les boissons que la responsable lui prépare d'avance (en faisant déborder un verre sur deux) et lui pose sur une table, il est incapable de reconnaître chaque boisson (sauf le Sprite, c'est transparent.)

 

Au RDC, les tables sont bien occupées. On file à l'étage. Ils ont prévu plus de grandes tablées. Idéal si vous venez à 10.

Et à la dégustation, je comprends que je n'y remettrai pas les pieds. Non que ce soit mauvais. Mais c'est juste EPICE. Et ça, je ne le savais pas. Et ça, je n'aime pas. Pourtant, c'est bien écrit partout que leur recette originale est faite à base d'épices.

 

Notons aussi que ce fut dépaysant.

Si si.

Nous étions peut-être bien les seuls blancs de plus de 20 ans dans la salle. Tous les jeunes des quartiers étaient de sortie.

 

 

A noter:

Une grande variété de desserts. Très grande!

Service rapide.

Pas mal de tables, dehors aussi.

Ne pas demander de grande frite, elle fait la même taille que la normale...

Ne pas manger de Pana Cotta... Elle est beaucoup trop figée, et elle manque de goût.

Prévoir un bon gros manteau chaud, la clim est particulièrement froide et elle ventile beaucoup.

 

Quelques ajustements et les défauts s'effaceront.

Bon appétit!

 

PS : jeudi, je vais au Subway. J'aime nettement plus!

Par Catherine - Publié dans : Quotidien
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Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 15:52

Vendredi, c'est sport.

Alors hop hop hop, j'emmène mes zozos à la salle de sport.

 

Et que découvrons nous sur le grand parking???

LES MANOUCHES.

 

camp-gitant.jpg

 

Je tiens à préciser que cette expression n'est pas de moi, puisque je pratique le politiquement correct et que je parle de "gens du voyage".

Bon, OK, en vrai, le politiquement correct, je m'en bats l'oeil.

C'est juste qu'en dix ans d'enseignement, j'ai régulièrement eu des enfants du voyage, et que je ne me serais pas vue les appeler les manouches.

 

Ce jour après l'exclamation de chacun "OH! DES MANOUCHES!", j'ai pu entendre leurs délicieuses remarques.

"Baaaaaaaaaaaaaaaaah! Ca puuuuuuuuuuuuuuuuuuue!"

"T'as vu il est habillé en bogosse"

"Ils ont des poules, ils les ont volées."

 

Etrangement, c'est un des jeunes du camp qui n'avait pas l'air très à l'aise avec mes petits merdeux qui, eux,  voulaient donner des coups de pieds aux chiens.

Ce ne sont aps des tendres mes élèves.

 

Mais c'est curieux, je n'avais pas souvent entendu parler ainsi des enfants. Jamais je n'avais entendu le mot manouches dans la bouche des mes élèves. peut-être parce que j'avais eu des enfants du voyage dans chacune de mes écoles jusqu'alors.

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 22:10

 

twilight.jpg

 

Mais que s'est-il passé aujourd'hui???

J'ai tranquillement passé l'après-midi chez ma copine Didine à baffrer des cookies et à bavasser.

Jusque là, une journée très normale.

 

Mais en arrivant à la maison, c'était RDV dans la quatrième dimension.

 

1ère plongée dans la Twilight zone :

le sèche-linge.

Bon, OK, je me souviens parfaitement d'avoir mis du linge à sécher.

De même que je me souviens d'être allée vérifier s'il était sec. Il ne l'était pas. J'ai donc remis à sécher.

Mais en rentrant, non content d'être sec, le sèche-linge était complètement éteint, sa porte ouverte et le linge sorti tout seul dans la bassine.

 

2ème plongée dans la Twilight zone :

le gâteau au chocolat.

C'est certain, j'ai mangé des morceaux de fondant au chocolat.

Mais j'ai découpé de belles parts bien droites.

Et là, il y avait un petit coin en forme de triangle, découpé bien au milieu du gâteau. Du genre de petit bout de gâteau que monsieur mon mari découperait pour m'enquiquiner.

Sauf que là, il m'assure que ce n'est pas lui.

 

3ème et dernière plongée dans la Twilight zone :

le cookie entamé.

Qui a osé faire ça?

Croquer un bout de cookie et le laisser, entamé, dans le plat? Qui Qui QUI?

Parce que là, c'est sûr, ce n'est pas moi et ça ne peut pas être monsieur! C'est un crime de lèse Korrigan que de ne pas terminer son délicieux cookie maison.

 

Alors que s'est-il passé chez nous pendant l'après-midi?

Non, parce que là, sincèrement, ça aurait un côté inquiétant si nous n'avions pas d'alarme.

 

Bon, Monsieur le visiteur de la quatrième dimension, pas la peine de revenir, j'ai terminé le gâteau!

Par Catherine - Publié dans : Aléas du quotidien
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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 21:43

Au cours de mon entretien avec la maman de Tobias, son fiston chéri d'amour, prunelle de ses yeux (et fils unique), nous avons discuté lecture.

Et là, j'ai découvert, en premier lieu que els devoirs duraient longtemps chez Tobias.

 

Logiquement, en CE1, les devoirs, c'est environ 20 minutes. Guère plus, moins, c'est très possible.

Mais là, elle me parlait d'une heure de devoirs.

Et que ça ne dérangeait pas Tobias.

 

Parce que Tobias, c'est un vrai bisounours. Il dit oui à tout avec un grand sourire et un regard d'angelot.

Alors si sa maman bisounours (avec le même regard d'ange) lui dit "Allez Toby, on se refait toutes les dictées de la maîtresse.", alors Tobias dit oui, et fait une heure de dictée le week-end avec sa maman.

 

Là où ça me gène plus, c'est que nous avons discuté de la lecture.

Elle sent que son fiston chéri d'amour, prunelle de ses yeux, n'est pas super à l'aise en lecture.

OK, ce n'est pas complètement faux. Mais il n'est pas pour autant à la ramasse.

Alors elle le fait lire!

Il se choisit un roman et elle lui fait lire des pages à voix haute.

 

Et ça, sincèrement, ça ne m'a pas plu.

Qu'elle lui fasse lire mes textes d'école à voix haute, OK.

Mais que lorsqu'il se choisit un livre pour lui elle lui impose un travail scolaire dessus, ça ne me plait plus.

"Oui mais vous comprenanez, il préfère jouer à la console, alors je veux le faire lire."

 

L'intention est bonne.

C'est super la lecture.

Mais... (et là, je lui explique MA vision) :

 

La lecture, pour que ça reste un plaisir, doit rester personnelle. On ne lit pas pour les autres mais pour soi.

La lecture est un choix, du début à la fin.

Nous avons nos critères de choix d'un ouvrage.

Nous le commençons avec une certaine idée de ce que nous allons y trouver.

Parfois, nous sommes déçus.

Parfois, nous n'arrivons pas à entrer dans l'intrigue.

Parfois, c'est une souffrance que de devoir s'arrêter, de devoir poser son livre.

 

Alors pour les enfants, c'est la même chose.

Il n'y a pas de "mauvaise lecture".

L'important, c'est d'y prendre plaisir.

BD? Recette de cuisine? Roman? Documentaire? Livre pour bébé? Magazine de foot? Album?

Ca ne me gène pas dès lors que c'est un choix, une envie.

 

Demander à son enfant de lire une partie du livre à voix haute tue le plaisir personnel qu'il a de découvrir intimement son texte, quel qu'il soit.

Si vraiment on veut être sûr que l'enfant a lu et compris, on lui demande ce que ça raconte.

De même on ne force pas un enfant à terminer un livre qu'il a choisi lui-même.

Nous aussi, adultes, cela nous arrive de ne pas terminer un livre. Alors pourquoi pas les enfants.

Un livre, c'est un morceau de liberté, d'imaginaire.

Chacun réinterprête l'histoire à sa façon, chacun met le sens qu'il veut sur les mots. Chacun visualise son texte à sa manière.

 

Et même si c'est une BD, c'est très bien.

Dès lors que le plaisir du livre est là. On commence par un genre, et comme on aime, on est prêt à s'ouvrir à d'autres genres. Si dès le départ on est bridé ("Allez Tobias, tu commences ton Proust en me le lisant à voix haute STP") dans notre plaisir, on n'aura pas envie d'aller voir d'autres genres...

 

Lâchons la grappe à nos enfants, laissons les lire des BD!!!

 

 

 

Euh, bémol quand même, et j'en présente d'avance mes excuses à ZEP, mais Titeuf, non. Pas possible pour moi.

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 21:35

L'autre jour, j'ai reçu la maman de Tobias en RDV.

Tobias est un enfant charmant, très agréable, souriant, affreusement bavard. Bref, une belle image de carte postale (du moins quand il sera passé chez le coiffeur car là, je ne sais pas s'il y est allé depuis la rentrée de septembre...)

Sa maman est une femme pour qui l'apparence compte beaucoup. Tout doit être bien propre, bien lisse, bien assorti.

Elles est très gentille, pas casse-pied pour deux sous.

Une famille bien gentille.

 

Elle voulait faire le point pour son fiston chéri d'amour, la prunelle de ses yeux (et son fils unique).

OK.

Mais peu avant, je me suis demandé comment lui dire que son fiston chéri d'amour pouvait être déroutant tant parfois il ne comprend rien à ce qu'on lui demande, mais toujours en souriant.

 

Puis j'ai trouvé...

"Tobias a deux facettes".

Et si, avec cette petite phrase magique, j'ai pu lui dire que la plupart du temps, Tobias se débrouille très bien. Mais que par moment... (là, il faut faire une pause)... pour une raison que je n'ai pas encore réussi à déterminer... (faire une nouvelle pause)... et bien il est complètement à côté de la plaque, il ne comprend pas.

 

Soulagement intense :

"A la maison c'est pareil."

Bon, OK, dans l'absolu, ça ne devrait pas me rassurer.

Sauf que là, si.

C'est donc dans sa nature de bugger.

Parce que bon, il y a quand même un net progrès : en début d'année, il y avait la moitié du travail qu'il faisait complètement de travers. Maintenant, seulement un quart.

 

Mais quand il y a un bug, c'est un sacré bug!

Et clairement, en cas de bug, il pige que dalle!!!

 

Par Catherine - Publié dans : Ecole
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